Un outil pour produire et retoucher des visuels, sur des machines qui tournent en Islande et nulle part ailleurs. Le détail de ces choix est juste en dessous, avec ce qu'ils ne prouvent pas.
Ce que nous avons décidé, et ce que nous ne pouvons pas vous prouver.
Nos workers GPU sont hébergés exclusivement en Islande, chez un exploitant certifié ISO 14001 pour ce site. L'endpoint est verrouillé sur cette seule région : en cas d'indisponibilité, les requêtes attendent plutôt que d'être redirigées vers un datacenter que nous n'aurions pas choisi. Ce verrouillage nous coûte de la disponibilité — c'est un arbitrage assumé.
Nous utilisons Qwen-Image en variante distillée, 8 étapes de débruitage au lieu de 50, quantifié en fp8.
Toutes les images de cette page sortent de l'outil. Approchez le curseur, ou gardez le doigt appuyé, pour ouvrir la loupe.
Un produit, un visage, un décor, une palette : donnez les visuels qui doivent guider le rendu. L'outil s'appuie dessus au lieu de tout réinventer à chaque essai.
Peignez sur ce qui doit changer : une étiquette, un reflet, un objet en trop. La retouche se limite à ce que vous avez peint, le reste de l'image tient.
Un carré à repasser en bannière, une photo trop serrée en haut : l'image se prolonge au-delà de ses bords d'origine, dans la continuité de ce qui existe déjà.
Chargez un style par-dessus le modèle, dosez-le au curseur, et la même allure se retrouve d'une image à la suivante.
Un prompt et deux curseurs, ça va jusqu'au jour où le rendu est presque bon. Ici, la plupart des étapes restent réglables.
Si les mots checkpoint, ControlNet, LoRA ou sampler vous parlent, ils sont tous là, sous ces intitulés.
Une chaîne de traitement particulière, un format de sortie imposé, un lot d'images à passer d'un coup : on construit ce qu'il faut et on le branche sur votre compte. Décrivez le résultat attendu, on chiffre.
Créez un compte et lancez une première image.